s0-Nell..- JҼ VҼUX M`ҼNFUiiR, QUƋND TU ҼS PRҼS DҼ MOii -

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cc








He's Gone .




L'homme est capable du meilleur comme du pire,
De sourire ou bien de faire souffrir,
D'aider les autres à porter leur fardeau,
Ou d'être à l'origine des sévisses du bourreau.



J'ai beau t'aimer tu part quand même ..

# Posté le samedi 20 juin 2009 09:46

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 07:17

..

T'aimerais que je te dise, que je t'aimerais toute ma vie. T'aimerais que je te promette, toute mes nuits jusqu'à l'infinie. T'aimerais que je te suive, à jamais sans faire de bruit et que je comprenne tout ceci sans que tu me le dises. Mais je ne pourrais te dire, ce que je ne sais pas et je ne pourrais te donner, ce que je n'ai pas et je ne pourrais te fuir, même si tout nous sépare, tout ce que je te promets c'est un nouveau départ. J'aimerais que le temps s'arrête lorsqu'on se parle et qu'apparaisse en plein jour dans le ciel, un milliard d'étoiles pour que je fasse un V½u, sans que mon soleil se voile, et qu'on puisse être a nouveau, deux sans se faire ce mal.Et j'aimerais me cacher, sous tes paupières pour que tu puisses me voir, quand tu fais tes prières. Et j'aimerais les casser toute ces lumières celles qui t'empêchent de voir, un peu plus clair .

# Posté le vendredi 26 juin 2009 15:44

Modifié le mercredi 05 août 2009 13:15

...

Tu sens ses regards te flatter, tu vois tes joues rougir, tu n'es pas immunisé, contre son sourire.Tu la vois tourner autour t'essaies d'lui échapper, Mais son petit air glamour Ne quitte plus tes pensées. Tu la sens sillonner ton coeur Et sans dire mot tu la regardes Mais tu ne vois pas ma douleur, J'ai envie d'chialer mais je m'en garde. Quand bien même espérer Que me sortent des yeux Quatre ou cinq qualités Pour rendre ton monde plus bleu. A quoi bon résister a cette brume d'enfer où depuis je suis noyé.J'me fous la tête en l'air. Mais j'y crois encore Je me laisse pas mourir Même jusqu'à ma mort En quête de ton sourire Mais j'y crois encore Dans mon corps, ma propre prison Et même si j'en sors Ce n'sera pas une raison D'y croire encore. Rien que d't'imaginer Dans ses bras engourdis Oh non, rien que d'y penser Je n'en dors plus la nuit. Mais ne me laisse plus souffrir.Oh achève-moi donc ! Je préfère encore mourir Que ma route soit moins longue. Mais je sais qu'elle est là Et c'est peut être ma faute Je prends encore sur moi Un sanglot de plus et je saute. Ne vois-tu pas mes yeux Saigner comme mille artères Non, ne vois-tu pas les cieux Embrumés de ma colère En fait tu ne vois rien Juste le bleu de ses yeux il fait trop noir dans les miens Mais je fais ce que je peux.
J'y crois encore, j'y crois encore Les fantômes de nos souvenirs Et même s'ils ont tort Rien ne pourra jamais les détruire. J'y crois encore ..

Ycare- J'y crois encore

# Posté le mercredi 19 août 2009 12:21

Petit Cheval- Medine

Ce matin, le soleil est sorti de sa tanière et il éclaire les collines de sa forte lumière le bruit des troupeaux qui remplissent la plaine est semblable aux éléments qui se déchaînent.Sa tribu se déplace en fonction des saisons.Suivant la migration de l'ours et du bison les faucons déambulent dans la parade. Petit cheval est indien et son peuple est nomade.Voilà 16 ans qu'il est né dans les prairies.Au nord de l'Amérique où ses ancêtres ont péri. Un regroupement d'hommes, de femmes et d'enfants. D'animaux éparpillés qui vivent au rythme des vents. Petit cheval, lui, est différent des autres moralement développé plus que les autres. Aucun bijou et aucune peinture de guerre ne séduisent son ego et ses pulsions meurtrières un amoureux des moments de silence qui s'éclipse parfois sans qu'on en prenne conscience fils d'ancêtre porteur de la plume aux conseils utiles et aux secrets de la lune il lui disait que ce monde était le sien et que bientôt il trouverait son chemin qu'il fallait se méfier de l'homme blanc et son alcool qui le dépouillerait de ses terres et le priverait de son sol. Un soir d'hiver, petit cheval partit méditer au sommet des collines enneigés la où les aigles royaux viennent au monde ou les anciens érudits venait se couper du monde. Mais subitement, une vision lui apparu son village massacré par des soldats inconnus il dévala la montagne à toute allure refusant ce futur, il empoigna sa monture de la fumée qui jaillit de son camp il se rassure en espérant le feu de camp rembobinant la scène qu'il avait eut . Avisé à confirmer la vision de visu en arrivant c'est l'horreur qui le saisit la vision d'un tas de corps sans vie aucun tipi, aucune âme n'a survécu aucun arbre aucune fleur tout est abattu son frère et son père ont la tête criblée de balle sa s½ur et sa mère scalpées aux parties génitales des nourrissons cloués sur des arbustes des mères porteuses éventrées de leurs f½tus c'était le prix pour un peuple paisible propriétaire de terre, résidants devenue cibles comment comprendre le geste des colons si ce n'est la cruauté de leur imagination l'homme est capable du meilleur comme du pire de sourire ou bien de faire souffrir d'aider les autres à porter leurs fardeaux ou d'être à l'origine des sévices du bourreau les blancs sont des loups il nous chassent et s'imposent nous offrent des couvertures pleines de tuberculose se venger sera la seule solution petit cheval a vu la fin de sa vision désormais chevauchant comme la foudre et l'éclair. La tête bien tressée et son arc en bandouillère. Bientôt il aperçoit la poussière de leurs chevaux il lance un cri de guerre et accélère le gallot deux hommes se retournent brusquement comme pour l'abattre mais une flèche venue d'ailleurs leur transperce la rate, le premier obstacle fut franchi et au c½ur du combat il repense à sa famille il frappe l'ennemi de son bras machinal une flèche et puis une autres vise l'épine dorsale trop nombreux pour le nombre de ses armes il réserve l'ultime pour le capitaine d'arme un tomahawk dissimulé sous sa selle qu'il enfonce dans les crânes sans pitié des criminels, désarmé à main nue avec la force du fauve à combattre il continue encerclé puis lynché tour à tour par le blanc sa peau est écarlate mais cette fois-ci par le sang et une pluie de balle lui défonce le torse ainsi s'achève l'histoire de little horse... Petit cheval fut démembré son peuple vengé, mais son pays colonisé, enfant du destin, enfant de la guerre ..

# Posté le vendredi 11 septembre 2009 05:38